Assurance habitation et catastrophe naturelle, points importants

Image Assurance habitation et catastrophe naturelle, points importants

En juin 2016, plus de 497 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle au Centre-Val de Loire, en France. À travers le monde, 297 cas de cataclysmes naturels ont été observés faisant 7 600 morts. Les inondations et les tempêtes sont les plus fréquentes. Ces chiffres montrent que personne n'est à l'abri d'une catastrophe naturelle. Heureusement, en cas de dommages considérables, l'assurance habitation couvre les frais de réparation…


Les catastrophes naturelles dans une assurance habitation

La garantie « catastrophes naturelles » est obligatoire pour tous les contrats d'assurances habitation, notamment la multirisque habitation selon la loi du 13 juillet 1982 (articles L125-1 à L125-6 du code des assurances). Seule la publication d'un arrêté ministériel dans le journal officiel autorise le déclenchement de l'alerte catastrophe naturelle pour informer l'arrivée d'un quelconque désastre dans une zone géographique définie. C'est la loi imposée par l'article L. 125-1 du code des assurances.

Les inondations, les coulées de boue, la sécheresse, les avalanches, les tremblements de terre, les ondes des vagues, les glissements et affaissements de terrain sont considérés comme des cataclysmes naturels. Heureusement, la couverture catastrophe naturelle rembourse les coûts de nettoyage, de démolition, de pompage et de désinfection de la zone sinistrée. Elle couvre également les dégâts du logement, des matériels électriques et électroménagers, des mobiliers, des véhicules à moteur occasionnés par le cataclysme.


La garantie catastrophe naturelle

La garantie catastrophe naturelle entre en jeu uniquement lorsque le pouvoir public déclare l'état d'alerte par un arrêté ministériel dans la région concernée. De plus, un quelconque phénomène naturel est classé « catastrophe naturelle » dans la mesure où son intensité semble anormalement élevée. La franchise de la couverture cataclysme naturelle peut atteindre 380 euros pour les habitations et 1 140 euros pour les biens et bâtiments à usage professionnels.


La victime doit déclarer le sinistre à son assureur dans un délai de 10 jours après la publication de l'arrêté. Elle se trouve dans l'obligation de transmettre un rapport estimatif (accompagné de justificatifs de l'existence et de la valeur des biens) des dégâts causés par l'agent naturel. La société d'assurance estimera, à travers un expert, les dommages et proposera le montant de l'indemnité. Le versement est effectué dans un délai de 3 mois suivant la déclaration de l'assuré. Vous pouvez retrouvez sur ce site http://www.assurance-pas-chere.info/ plus de conseils pour bien choisir une assurance pas chère et adapté à vos besoins en termes de garantie.


Les limites de l'indemnisation

Le contrat couvre les biens mentionnés suivant les plafonds de garanties. L'indemnisation est invalide si l'assuré n'a souscrit que la responsabilité civile. La couverture exclut les frais de déplacement du mobilier et de relogement, les pertes de denrées dues au dommage des appareils électriques et électroménagers, les équipements extérieurs à l'habitation, le vol suite au cataclysme, les dommages corporels, les honoraires d'experts d'assurés.


Aujourd'hui, les sociétés d'assurance sur internet telles Crédit Agricole, MAAF Assurances, LCL, MMA proposent aujourd'hui des contrats d'assurance habitation incluant la garantie catastrophe naturelle. La compagnie d'assurance Amaguiz propose, quant à elle, une multirisque habitation avec deux formules : éco et confort adaptable grâce aux 11 options complémentaires. Cette clause offre à l'assuré une garantie « catastrophe naturelle et technologique » remboursant les dégâts causés à la suite d'un évènement climatique d'intensité considérable.